Eclairage public
Rénovation de l’éclairage public dès janvier 2013>> Lire l'article complet du 16 janvier 2013
>> Diagnostic éclairage public (pdf)
>> Bilan de l’expérimentation de la coupure (pdf)
Réunion publique du 22 Février 2011

Coupure nocturne de l’éclairage public : la réflexion se poursuit.
Comme prévu, le diagnostic de l’éclairage public* et le bilan de l’expérimentation de la coupure de l’éclairage entre 1h10 et 5h10 ont été présentés par la municipalité, le 22 février. Une quarantaine de personnes a assisté à cette rencontre à la maison des fêtes familiales de Grippé.
Améliorer l’efficacité énergétique
En juin 2009, la Ville a signé la convention des Maires qui l’engage à agir pour améliorer l’efficacité énergétique de ses équipements communaux et à réduire les émissions de CO2. « Les états généraux du développement durable se sont déroulés le 27 mars 2010. Ouverts à tous, les participants ont notamment travaillé sur l’énergie et l’éclairage public », rappelle Claude Gérard, 1er adjoint chargé du développement durable, de l’environnement et des infrastructures. Plusieurs suggestions ont été apportées pour réduire la consommation électrique. « Le tour de table final a permis de constater qu’une large majorité des participants était favorable à l’expérimentation d’une coupure de l’éclairage public entre 1h10 et 5h10 (calage sur les horaires des bus). » L’expérimentation de cette coupure a débuté le 15 juin pour 6 mois sur l’ensemble des zones résidentielles. A noter qu’en décembre dernier, l’association des entreprises de la ZI Sud-Est, Activ’Est, a souhaité expérimenter elle aussi cette coupure sur la partie cessonnaise de la zone étendue aux ZA Les Peupliers, Bordage et Vieux Ponts.
Bilan et diagnostic de l’éclairage public
Le diagnostic a été réalisé par la société Sogréah. Il est le point de départ d’une réflexion sur l’adaptation du mode d’exploitation et d’entretien de l’éclairage public de la ville. « Cesson-Sévigné compte 120 armoires électriques équipées d’horloge astronomique et 5 067 luminaires. 43 % d’entre eux sont vétustes et 6 % dans un état moyen. Seul le quartier Beausoleil a vu son parc de luminaires rénové en 2006 », souligne Bruno Mellet, directeur général des services techniques de la Ville. Aujourd’hui, 40 % de luminaires sont équipés en ballons fluorescents qui procurent un très faible éclairement malgré la puissance installée. A cela s’ajoute des problèmes de vétusté mécanique des supports mais aussi des problèmes de sécurité électrique sur les réseaux. « Près de 5 millions d’euros sont nécessaires pour poursuivre la rénovation complète du parc. » C’est pourtant l’objectif affiché. Il faudra donc remplacer les luminaires vétustes en fonction du budget 2011 et mettre en place, à partir de 2012, un programme pluriannuel d’investissement permettant une mise aux normes du parc des lampadaires et un contrat de maintenance pluriannuel permettant l’amélioration du fonctionnement de notre parc avec renouvellement des lampes en fonction de leur durée de vie.
Bilan de l’expérimentation de la coupure
Cesson-Sévigné possède plus de 5 000 lampadaires qui consomment le quart des dépenses totales énergétiques de la ville, soit autant de consommation électrique que tous les bâtiments communaux. L’expérimentation de la coupure du 15 juin au 31 décembre 2010 a permis une économie de 32 000 € en 2010 (coût consommation annuelle 2009 : 270 000 € TTC et coût consommation annuelle 2010 : 238 000 € TTC). « Durant cette période, nous avons enregistré trois réclamations en mairie, dues au sentiment d’insécurité. » De son côté, la police municipale a fait remarquer qu’il n’y a pas d’étude scientifique ni de constats sur le terrain qui établissent un lien entre la baisse de la délinquance et l’éclairage. Elle a également noté moins de rassemblement nocturnes sur Cesson. « Cependant, les effets d’une extinction de l’éclairage public sur notre travail et celui de la gendarmerie nationale modifient sensiblement notre mode de surveillance », note Yanick Le Scornet, le responsable. Au cours de la réunion du Comité local de sécurité et de prévention de la délinquance du 25 janvier dernier, la gendarmerie s’est déclarée favorable à l’éclairage des grands axes de la commune, l'absence d'éclairage étant une gêne pour l'exercice de ses missions. Si la ZA de la Rigourdière ne s’est pas jointe à l’expérimentation pour l'instant, les représentants de la ZI Sud-Est n’ont, quant à eux, signalé aucun problème à ce jour.
Il y a des solutions techniques d’éclairage, bien sûr, mais qui ont leur limite : éclairer un luminaire sur deux pose le problème d’uniformité d’éclairage et de sécurité (zones d’ombres) et de coût important pour refaire le câblage. Eclairer avec des détecteurs de présence est un système qui n’est pas fiable. L’éclairage à led donne une puissance faible pour un investissement important. Réduire la puissance des lampes (comme sur le quartier Beausoleil dont les lampadaires ont été rénovés) nécessite donc un parc en bon état. « Notre objectif est de trouver des solutions adaptées pour l’environnement, le bien-être des habitants et nos finances. L’expérimentation va se poursuivre en concertation avec les riverains, la police municipale et la gendarmerie. Nous allons également étudier la faisabilité d’éclairer les ronds-points principaux ainsi que des traversées piétonnes », conclut le maire, Michel Bihan.
* L'éclairage public a été généralisé sur la commune en 1990.
>> Diagnostic éclairage public (pdf)
>> Bilan de l’expérimentation de la coupure (pdf)









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