2016 : année exceptionnelle pour le marché immobilier cessonnais

Avec 284 transactions et un volume financier total des ventes de plus de 139 M€, 2016 est l’année la plus forte du marché immobilier cessonnais jamais enregistrée avec un bond de plus de 60% du volume financier des ventes par rapport à 2015.

Source : registres communaux des déclarations d’intention d’aliéner (DIA).
Toutes les ventes en secteur urbain et à urbaniser (hors terrains, bâtis agricoles et zone naturelle) sont soumises à déclaration préalable en vue de l’exercice éventuel du droit de préemption par la commune et par Rennes Métropole sur les zones d’aménagement de compétence métropolitaine (ex : Champs Blancs, Atalante…).
Aucune préemption n’a été exercée ni par la commune ni par Rennes Métropole sur les DIA 2016.

Le projet C3 « Campus Clos Courtel »
Le projet C3 « Campus Clos Courtel »

L’immobilier d’entreprise a battu des records

Si en 2015 l’immobilier d’entreprise et de bureau était en recul, en 2016 ce sont les transactions de cette catégorie de biens qui tirent le marché immobilier cessonnais vers des sommets jamais atteints avec 76,8 M€ de volume financier représentant plus de la moitié des ventes de l’année. Ce niveau est dû principalement à de grosses opérations immobilières emblématiques, telles que la vente de la polyclinique Sévigné ou encore le site Orange ex CCETT, Rue du Clos Courtel.

Les ventes de pavillons, en hausse de 19 % avec 37,1 M€ et 27 % du marché mais aussi les ventes d’appartements (même si cette catégorie de biens connaît une petite baisse par rapport à 2015) confortent le fort niveau du marché immobilier cessonnais.

Les transactions les plus importantes en 2016 :

– Catégorie pavillons-maisons : une vente à 700.000 €, Mail de Bourgchevreuil ;
– Catégorie appartements : une vente à 520.000 € (119,70 m² habitables avec cave), Cours de la Vilaine ;
– Catégorie immobilier d’entreprise-bureaux : vente de la polyclinique Sévigné à 17.753.000 € ;
– Catégorie terrain non bâti : vente à 2.861.177 €, Haut Grippé ;
– Catégorie fonds de commerce et baux commerciaux : une transaction à 1.060.000 €, Rue de la Rigourdière.

A noter : taxe additionnelle aux droits de mutation revenant à la commune.
Chaque vente opérée sur le territoire communal donne lieu à une taxe additionnelle aux droits de mutation payée par l’acquéreur et perçue par la Commune. Son taux est de 1,2% sur le prix de vente.
Il s’agit d’une recette au budget communal dans sa section de fonctionnement.
Entre la vente et la perception de la recette de taxe par la Commune, il y a un délai fluctuant, notamment en fonction de la date d’enregistrement de l’acte.
En 2016, le montant final de cette taxe au budget communal a atteint la recette de 1,1 M€.

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